Stockage : faut-il séparer la tête et les jambes ?

En découplant la couche « gestion et services » de la couche propre au stockage, le SDS (Software Defined Storage) s’inscrit dans un environnement plus large de solutions software-defined qui fait la distinction entre le logiciel et le matériel. Flexible, évolutif, économique… le SDS mise sur l’intelligence logicielle pour faire évoluer les infrastructures et répondre aux enjeux de performance.

Données d’entreprise : l’optimisation est dans le stockage

Capital de l’entreprise, les données se déplacent vers des périphériques de stockage secondaire, là où elles résident en masse, souvent en ordre dispersé. La croissance exponentielle du volume de data tend vers une harmonisation du paysage de stockage et une nouvelle gestion des données. Question d’équilibre entre accès, coûts et performance. 

Le Edge Computing déplace le centre de gravité des données

Gestion plus souple des données, réduction du temps de latence et de l’empreinte énergétique liée à l’infrastructure, évolution de l’entreprise vers une architecture sans serveur… C’est la promesse du Edge Computing, une alternative au Cloud Computing, qui dessine les contours d’un nouvel environnement analytique… à la périphérie du réseau.

A chaque typologie de données, son infrastructure de stockage

L’explosion du volume des données pose de plus en plus la question de leur stockage. Si les entreprises s’intéressent de près aux algorithmes de stockage, c’est parce que les données orientent les décisions stratégiques. A condition de choisir la solution de stockage la plus adaptée à la fréquence d’accès aux données.

IA et Infra : font ils bon ménage ?

Utilisée pour extraire du sens, traiter des requêtes, produire de meilleurs résultats et prendre rapidement les bonnes décisions, l’intelligence artificielle nourrit beaucoup d’espoir, et quelques craintes aussi. Pour autant elle fait de plus en plus l’unanimité dans les entreprises qui la jugent « critique » pour leurs activités. Avec l’IA se dessine un nouveau paysage des infrastructures technologiques où se rencontrent la puissance informatique et le Big Data.

Le serverless computing chamboule les infras

Mauvaise nouvelle pour les servers huggers *, le Serverless Computing ou « l’informatique sans serveur » est une tendance des plus fortes du moment, et même selon certains, plus importante que pour les containers de type Docker. En effet, selon les analystes de Reportlinker, la taille du marché, estimée à 4 milliards de dollars en 2018 devrait atteindre plus de 14 milliards d’ici 2023, avec un taux de croissance de 28% annuel.  

Pourquoi tant d’engouement ? Avec la prolifération des micro-services et l’émergence du modèle Devops, on se concentre de plus en plus sur les applications plutôt que sur le serveur. L’informatique sans serveur est cependant encore mal comprise. Une étude de Digital Ocean, un fournisseur de Cloud américain, révèle qu’un développeur sur deux ne saurait pas ce que c’est.

Le multicloud mythe ou réalité ?

L’informatique dans les nuages a le vent en poupe, c’est incontestable. De là à orchestrer des environnements multi-cloud, il reste quelques pas à franchir et certains défis à relever. De la stratégie à l’architecture et de l’ambition à la réalité, le chemin vers un environnement multi-cloud peut être semé d’embûches même si beaucoup l’ont déjà compris : une solution cloud unique ne sera pas en mesure de répondre aux besoins futurs.

Et si on osait S/4HANA dans le cloud public ?

Sécurité, réglementation, propriété des données… oubliez les derniers freins – pour la plupart infondés – qui vous empêchent d’adopter le cloud public ! Cette technologie offre désormais de réels avantages pour le nouvel ERP de SAP.

Témoignage : rationaliser 10 000 rapports avec SAP BusinessObjects

En 2018, la DSI de SCC se lance dans un projet ambitieux : harmoniser et optimiser les outils de Business Intelligence à l’échelle du groupe.

Big Data, IA… Leviers et catalyseurs de transformation

L’augmentation massive du flux d’informations couplée aux technologies analytiques transforme en profondeur les entreprises. Celles-ci s’orientent vers le pilotage de leurs activités et intègrent de nouvelles solutions et technologies portées par l’Intelligence Artificielle (IA) et dans son sillage, le Machine Learning. Même si certains marchés se cherchent encore et que l’ensemble des secteurs ne tirent pas tous parti des leviers d’innovation générés par la data, une révolution est bel et bien en cours.

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Régis Davesne

Directeur du département Hybrid IT

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Directeur des centres de compétences

Nuno Ventura

Responsable BU sécurité

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Baptiste Simon

Responsable BU Cloud & Services Managés

William Saadi

Technical Manager Datacenter Automation

Sébastien Hurst

Responsable Département Avant-Vente

Franck Jordi

Team Leader Architectes – Expert Stockage

Stockage : faut-il séparer la tête et les jambes ?

En découplant la couche « gestion et services » de la couche propre au stockage, le SDS (Software Defined Storage) s’inscrit dans un environnement plus large de solutions software-defined qui fait la distinction entre le logiciel et le matériel. Flexible, évolutif, économique… le SDS mise sur l’intelligence logicielle pour faire évoluer les infrastructures et répondre aux enjeux de performance.

Données d’entreprise : l’optimisation est dans le stockage

Capital de l’entreprise, les données se déplacent vers des périphériques de stockage secondaire, là où elles résident en masse, souvent en ordre dispersé. La croissance exponentielle du volume de data tend vers une harmonisation du paysage de stockage et une nouvelle gestion des données. Question d’équilibre entre accès, coûts et performance. 

Le Edge Computing déplace le centre de gravité des données

Gestion plus souple des données, réduction du temps de latence et de l’empreinte énergétique liée à l’infrastructure, évolution de l’entreprise vers une architecture sans serveur… C’est la promesse du Edge Computing, une alternative au Cloud Computing, qui dessine les contours d’un nouvel environnement analytique… à la périphérie du réseau.

A chaque typologie de données, son infrastructure de stockage

L’explosion du volume des données pose de plus en plus la question de leur stockage. Si les entreprises s’intéressent de près aux algorithmes de stockage, c’est parce que les données orientent les décisions stratégiques. A condition de choisir la solution de stockage la plus adaptée à la fréquence d’accès aux données.

IA et Infra : font ils bon ménage ?

Utilisée pour extraire du sens, traiter des requêtes, produire de meilleurs résultats et prendre rapidement les bonnes décisions, l’intelligence artificielle nourrit beaucoup d’espoir, et quelques craintes aussi. Pour autant elle fait de plus en plus l’unanimité dans les entreprises qui la jugent « critique » pour leurs activités. Avec l’IA se dessine un nouveau paysage des infrastructures technologiques où se rencontrent la puissance informatique et le Big Data.

Le serverless computing chamboule les infras

Mauvaise nouvelle pour les servers huggers *, le Serverless Computing ou « l’informatique sans serveur » est une tendance des plus fortes du moment, et même selon certains, plus importante que pour les containers de type Docker. En effet, selon les analystes de Reportlinker, la taille du marché, estimée à 4 milliards de dollars en 2018 devrait atteindre plus de 14 milliards d’ici 2023, avec un taux de croissance de 28% annuel.  

Pourquoi tant d’engouement ? Avec la prolifération des micro-services et l’émergence du modèle Devops, on se concentre de plus en plus sur les applications plutôt que sur le serveur. L’informatique sans serveur est cependant encore mal comprise. Une étude de Digital Ocean, un fournisseur de Cloud américain, révèle qu’un développeur sur deux ne saurait pas ce que c’est.

Le multicloud mythe ou réalité ?

L’informatique dans les nuages a le vent en poupe, c’est incontestable. De là à orchestrer des environnements multi-cloud, il reste quelques pas à franchir et certains défis à relever. De la stratégie à l’architecture et de l’ambition à la réalité, le chemin vers un environnement multi-cloud peut être semé d’embûches même si beaucoup l’ont déjà compris : une solution cloud unique ne sera pas en mesure de répondre aux besoins futurs.

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