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Booster l’innovation avec le cloud sans perdre de vue ses données

Booster l’innovation avec le cloud sans perdre de vue ses données

L’adoption du cloud en France et en Europe a franchi un palier ces trois dernières années, en particulier auprès des providers ayant pignon sur rue. Poussée par les grandes entreprises, l’adoption s’est rapidement relayée dans les PME. Mais pour que l’entreprise accède à tous les avantages du cloud, elle doit pouvoir maîtriser ce qui l’alimente : son capital données et applicatif. La protection, la disponibilité et la visibilité sont les trois piliers d’une gouvernance de la donnée indispensable pour profiter de la puissance de transformation du cloud.

Les enjeux de la donnée dans le cloud

Intrinsèquement lié à l’exploitation efficace de la donnée, le cloud peut et devrait être entendu comme le vecteur de transformation de l’activité de l’entreprise. L’ensemble des ressources qu’elle détient sont donc porteuses d’axe d’innovation. On pense généralement aux opportunités business à dégager. C’est une réalité dans une entreprise cloud ready, dont les processus de production en continu offrent un vrai potentiel de richesse.

C’est aussi un moyen de se garantir des événements imprévus et assurer sa capacité à pivoter rapidement en cas de changement inattendu. Le marché est évidemment un terrain propice aux transformations soudaines. Mais la réglementation, qu’elle soit nationale ou européenne, est aussi, et bien souvent, à l’origine d’importants bouleversements. La gouvernance de la donnée est un domaine très largement inféodé à la production de normes.

Pour l’entreprise qui est en phase d’adoption et de migration vers le cloud, qui veut exploiter l’ensemble de la richesse à venir ou qui cherche à en gouverner l’ensemble dans le respect du cadre normatif, la première pierre de l’édifice cloud devrait, en toute logique, concerner la préservation, la qualité et la visibilité des données.

La limitation des sauvegardes offertes dans le cloud

On aurait tort de croire que les assets sont nécessairement mieux protégés une fois dans le cloud. Parce que les fournisseurs cloud ne proposent généralement que des solutions de sauvegarde embryonnaires, la perte d’informations ou leur indisponibilité sont choses communes.

En effet, ces outils incomplets se révèlent incapables de prendre en charge toute la chaîne applicative et sa complexité. Ils sont encore moins en mesure d’offrir une restauration à la transaction près. Ce manque de finesse avéré peut avoir des effets délétères : des difficultés voire l’impossibilité de sauvegarder à chaud des environnements Linux, une mauvaise gestion de l’encryptage des données, des lacunes dans les processus de déduplication…

La sauvegarde est pourtant un aspect fondamental de la migration vers le cloud et exige autant l’expérience, les compétences que des technologies avancées. A ce titre, des systèmes de sauvegarde, autrement plus sophistiqués, ont su évoluer avec les nouveaux environnements.

D’ailleurs, forts de la préférence des entreprises pour leur caractère composite, la présence d’environnements hybrides augmente d’autant plus la complexité de l’opération. Dans ce cas de figure courant, seule une approche logicielle souple et performante peut assurer la cohérence des environnements. Elle garantit une protection adaptée pour chaque serveur et l’assurance de la qualité de la restauration en cas de sinistre.

Dark data et comportements coûteux

Au demeurant, si une migration réussie implique l’exploitation de sauvegardes professionnelles complètes, la gouvernance de la donnée n’est pas en reste. Une des premières difficultés auxquelles est confrontée une société souhaitant migrer tout ou partie de son SI dans le cloud est la détermination de ce qu’elle peut et /ou doit précisément migrer.

L’étude Databerg, réalisée fin 2015 pour Veritas Technologies, fait le point sur la composition des données détenues en entreprise. Elle est symptomatique de l’absence de politique efficace en la matière.

En moyenne, seules 22% des données stockées sont critiques d’un point de vue business, alors que la moitié d’entre elles est d’une qualité insuffisante pour être exploitée. 21% sont obsolètes, redondantes ou sans intérêt particulier (ROT). Enfin, 57 % des données stockées n’ont pas été sollicitées depuis plus de trois ans et l’on ignore jusqu’à leur apport. C’est la fameuse dark data, celle susceptible de contenir des données personnelles soumises aux aléas de la réglementation.

Au titre des comportements inadaptés, et en guise d’anecdote tout à fait caractéristique, les français conservent 14 fois plus de photos ou de fichiers Powerpoint que leurs pairs européens. L’étude fait également ressortir que les collaborateurs ont une perception inexistante du coût du stockage, beaucoup le supposant tout bonnement gratuit.

La gouvernance de l’information par sa visibilité

La protection et la disponibilité des données, aussi indispensables soient-elles, ne suffisent pas à garantir la gestion optimale du capital informationnel. La visibilité, notamment des données non structurées, demeure le troisième pilier de la gouvernance de l’information.

Des solutions SaaS offrent désormais la possibilité d’exploiter les informations placées au catalogue de sauvegardes. Sans avoir recours à de l’infrastructure supplémentaire, l’entreprise peut disposer, en quelques heures seulement, d’une cartographie visuelle complète de ses données et de leurs taux d’usage.

L’objectif est évidemment d’opérer des actions ciblées, de recherche et d’identification, tant sur le ROT que sur la dark data, permettant d’éliminer enfin toutes les zones d’ombre, de définir les politiques de sauvegarde adaptées, de se conformer aux législations et de s’extraire de l’immobilisme provoqué par l’incertitude.

Il est de première nécessité de savoir explorer, de comprendre, de protéger et de rendre le plus résilient possible le capital informationnel pour que le cloud devienne ce à quoi il est destiné : un extraordinaire accélérateur d’innovation et de développement business.

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