Cinq idées qui vous feront voir l’Orchestration autrement

Si vous pensiez que l’Orchestration, ce n’était décidément pas pour vous, arrêtez-vous donc quelques minutes sur ce billet. Car non seulement, l’Orchestration concerne tout type d’entreprises, quelle que soit sa taille et son environnement existant, mais elle devient aujourd’hui relativement simple à mettre en œuvre. Il y a en effet peu de prérequis nécessaires pour l’envisager. Rappelons que l’Orchestration vise à automatiser les processus de bout en bout, les tâches d’exploitation récurrentes, et est fortement liée à la réduction des coûts d’exploitation, l’amélioration de la QoS, l’industrialisation de la production et à l’agilité qu’un SI peut espérer. L’Orchestration est une étape nécessaire pour adresser le processus de provisioning et un prérequis à la mise en place d’une plateforme de Cloud Privé. Pour faire une analogie, un Orchestrateur, c’est le principe du Lego : il fonctionne par assemblage de briques élémentaires qui sont ensuite liées entre elles.

Quelques exemples de ROI

D’ailleurs, quelques exemples en montrent tout son intérêt, car l’Orchestration :

  • permet de réduire de plusieurs semaines à 4 heures le provisionning d’un environnement ou d’un service
  • permet de réduire les erreurs humaines de plus de 50%
  • permet de réduire le temps d’exécution des taches et processus de plus de 50%
  • permet d’automatiser jusqu’à 80% des fiches de consignes
  • permet d’obtenir les 1er ROI en moins de 6 mois.

Les Cinq Commandements de l’Orchestration

Cependant, quelques règles sont à envisager avant de s’y lancer.

1-Le bon outil d’orchestration tu choisiras. Un bon orchestrateur doit être riche en connecteurs, flows et APIs et c’est cette richesse qui fera du projet un succès.

2-Intégrer l’orchestration dans le processus et l’écosystème existant, tu penseras.
Un outil d’orchestration qui ne possède pas d’intégration native avec les référentiels du SI, comme la CMDB, l’outil de ticketing ou de supervision, de backup, mais aussi les hyperviseurs de virtualisation et plus généralement les ressources d’infrastructures n’a pas lieu d’être.

3-Démarrer avec des cas d’usages simples, tu sauras. Il est recommandé de ne pas s’attaquer à tout en même temps et procéder de manière itérative, en automatisant petit à petit. Par exemple en commençant avec automatisation du traitement des incidents et des alertes de supervision par les équipes de production. Ces automatisations de tâches manuelles, répétitives et sources d’erreurs permettront petit à petit de réduire les coûts d’exploitation et d’offrir une meilleure qualité de service.

4-La gestion du changement, tu anticiperas. L’Orchestration va, en toute logique, impacter plusieurs équipes du SI. Il est impératif de bien coordonner toutes les équipes. Mais l’orchestration permet aussi la coordination des changements et des tâches à travers des équipes organisées en silo. Elle permet donc d’améliorer l’efficacité, de réduire la complexité et les risques associés aux interventions manuelles.

5-Répondre aux besoins métiers, tu pourras. Grâce à l’Orchestration, le SI peut réagir plus vite face aux besoins. Les temps de déploiements d’une nouvelle infrastructure et le provisionnement des nouveaux services sont considérablement réduits.

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