Cloud Microsoft : le licencing simplifié change la donne

C’est peut-être la première fois que cela arrive dans son histoire : Microsoft, à l’écoute du marché, a pris la décision d’adapter son licencing pour coller au mieux aux nouveaux modèles apportés par les services à la demande. Une démarche qui avait été débutée à la sortie de BPOS. Depuis, le licencing n’a cessé d’être remodelé, en fonction des remontées client. C’est évidemment une bonne nouvelle de la part de celui qui a souvent été critiqué pour sa contractualisation rigide.

Pourquoi ce changement de méthode chez Microsoft ?

Les clients ont souvent reproché de payer trop parce qu’on les «obligeait» à prendre des licences. Les mêmes demandent aujourd’hui une agilité et une flexibilité pour leurs contrats. Microsoft a donc choisi d’assouplir le modèle pour se calquer sur leur organisation et leurs usages. C’était un premier pas obligatoire.

En quoi est-ce un plus ?
Aujourd’hui, aucun client n’est capable de dire à quoi va ressembler ses contrats dans les 3 ans. C’est une époque révolue. L’objectif est donc d’apporter au client l’agilité nécessaire, et de faciliter son passage vers le Cloud de manière progressive, tout en conservant son existant. Une des grandes forces aujourd’hui va être de pouvoir proposer à un même client une approche mixte avec des solutions hébergées en interne, et d’autres hébergées online. Et parce qu’il a été simplifié, le licencing n’est enfin plus un frein. L’objectif est d’avoir désormais une contractualisation «miroir» des usages des clients. Grâce à cette nouvelle approche, le client n’a plus de licences non utilisées : le ROI est bien évidemment meilleur dans ce cas !

Quels sont les accélérateurs d’intérêt du client ?
Une migration de messagerie, une équipe de projet qui démarre, les SLA, la sécurité…Voici les accélérateurs d’intérêt à l’approche Online Microsoft. La maturité de la solution et les premiers clients font bouger le discours dans le bon sens.

Ce que cela change pour le client
Le client peut ainsi mettre le curseur où il le souhaite dans sa démarche vers le online : il peut démarrer avec un petit bout de messagerie, puis continuer avec un portail collaboratif ou envisager son infrastructure as-a service. Il peut aussi être rassuré : le retour arrière est possible, même si d’expérience, aujourd’hui, nous n’avons aucun client qui a sauté le pas vers le Cloud, et qui a fait marche arrière.

En pratique, mieux vaut un peu de conseil
Pour ne pas se tromper, il est intéressant de démarrer par un audit qui s’attache d’une part à effectuer une segmentation des utilisateurs par rapport aux applications, ce qui aura un fort impact sur le choix des licences (qui a besoin de quoi, quand et comment), mais aussi de réfléchir sur les aspects techniques comme le réseau (les solutions SaaS impliquent une augmentation de la bande passante vers Internet), le poste de travail et aux autres prérequis pour passer dans le Cloud. En fonction de ce qu’il en ressort, plusieurs scénarios peuvent être envisagés, exprimant les tenants et les aboutissants d’un projet de migration vers le Cloud. Ce qui permet d’évaluer les risques, mais aussi les coûts, tout un pan dédié au licencing mixte (online/On Premise) étant intégré dans cet audit, comme peut le montrer cet exemple ci-dessous, extrait d’une recommandation client.

About The Author

SCC

Leave a reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Recevez par mail les articles et actualités de Au coeur des InfrasJe m'inscris à la Newsletter