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ERP : vous avez dit « hybride » ?

ERP : vous avez dit « hybride » ?

Pourquoi adopter un modèle hybride pour son ERP ? Comme dans le cas du cloud du même nom, déjà adopté par de nombreuses organisations, l’ERP hybride offre le meilleur des deux mondes. À condition de le piloter correctement.

Que vous le vouliez ou non, votre système d’information est déjà hybride. Gestion de la paie avec ADP (par exemple), de l’activité commerciale avec Salesforce, des notes de frais avec Concur… Le fait est que les systèmes d’information entièrement étanches n’existent plus – sauf peut-être dans le secteur de la défense. Pour ne prendre qu’un exemple, 75 % des distributeurs ont déjà externalisé la partie business intelligence de leur système d’information, selon une étude du cabinet CxP. Le périmètre de la DSI devient donc de facto hybride. Et ce, d’autant plus dans le cadre de l’entreprise étendue qui ajoute de nouvelles briques extérieures au système d’information des organisations. Mais pourquoi décliner ce modèle pour son ERP ?

 

Mon ERP, un logiciel en mode SaaS comme un autre ?

Rappelons-le : de larges pans – parfois sensibles – de l’ERP ne sont actuellement disponibles que dans le cloud. C’est le cas, pour ne citer que la marque SAP, des modules fonctionnels proposés par Hybris, Concur ou SuccessFactors.

De même, les petites structures ont déjà largement adopté le modèle cloud à travers des offres SaaS comme SAP BusinessOne. C’est que les avantages de l’ERP dans le cloud sont légion : prédictibilité des coûts, flexibilité mais également accélération des processus internes. Grâce à ce modèle, les DSI n’ont, en effet, plus à provisionner des équipements qui peuvent mettre plusieurs semaines à arriver dans l’entreprise. Avec autant de retard dans le démarrage des projets qui en dépendent.

 

L’indispensable multicloud

Pour autant, les grandes entreprises doivent-elles se tourner systématiquement vers un ERP à 100 % dans le cloud ? Si l’on bascule l’ensemble de son ERP sur un seul et unique nuage informatique, on s’expose à un risque clair : des interruptions de service qui peuvent vite se transformer en pertes sonnantes et trébuchantes. C’est la raison pour laquelle nous préconisons chez SCC plutôt une approche multicloud de manière à éviter de tels risques.

 

Un ERP hybride et c’est toute la DSI qui se transforme

Dans ce cadre, deux métiers endossent une responsabilité nouvelle au sein de la DSI. En premier lieu, l’architecte cloud devient un véritable chef d’orchestre de l’ERP. Il vérifie par exemple les non-functional requirements (NRF), ou exigences non fonctionnelles (ENF) telles que le rendement, l’exactitude, la sécurité ou la robustesse. De même, les équipes du contract management se transforment en véritables piliers de la DSI. Eux seuls sont capables de gérer contractuellement les prestataires cloud, de les évaluer et d’imposer des pénalités en cas d’interruption de la production par exemple.

Au-delà de ces nouveaux métiers, la responsabilité même de la DSI se voit soulagée grâce au modèle de l’ERP hybride. Ainsi, la direction informatique n’assume plus seule la charge du bon fonctionnement du logiciel en mode SaaS : elle la partage avec le prestataire. De quoi se concentrer sur d’autres problématiques d’avenir. Transformation digitale en tête.

 

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