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Quand l’automatisation résout le casse-tête de la donnée

Quand l’automatisation résout le casse-tête de la donnée

L’Hybrid IT, désormais, on connait. Les entreprises sont passées ou passent petit à petit du mono datacenter à l’hybridation, au sens large du terme (Private to Private, Private to Public, Public to Public) impliquant une multiplication des environnements cibles. Au-delà des business models digitaux basés sur des architectures web, les applications legacy sont aussi contraintes aux mêmes besoins de changement, afin de répondre aux problématiques qui sont aux cœurs de la plupart des SI.

Mais l’émergence du tout web ne fait pas qu’amener un nouveau modèle d’architecture IT. Une des équations à résoudre face à ces nouveaux challenges, gravite autour d’un sujet essentiel et en croissance permanente : La Donnée.

 

SE CONCENTRER SUR CE QUI BOUGE

A force d’être en mouvement, et d’aller et venir entre Cloud Public et Cloud Privé, les données méritent en effet un nouveau type de suivi – et qui a de grandes exigences.

D’autant que deux générations d’applications se côtoient. Un Datacenter modernisé est en effet composé à la fois d’applications de nouvelle génération (Microservices, Twelve Factor), et d’applications d’ancienne génération (monolithique).

Mais ces deux générations d’applications aux antipodes les unes des autres ont au moins un point en commun : elles attribuent une importance primordiale aux données. Par exemple, une application web, composée à la fois de données statiques et de données dynamiques, contient finalement en son cœur la même problématique de conservation des données qu’un progiciel monobloc.

C’est une bonne nouvelle mais n’est pas suffisant, pour être totalement « data-centric », il faut absolument pouvoir se concentrer sur ce qui est en mouvement : les données.

C’est là que l’automatisation et l’orchestration jouent un rôle indispensable : permettre à la volée et sur n’importe quel environnement présentant une API (hyperviseur, framework cloud, cloud public, plateforme containers) un déploiement complet d’un socle d’infrastructure et des services associés.  Les containers sont d’ailleurs une manne pour y parvenir facilement. Les projets d’hybridation se concentrent ainsi aujourd’hui sur des mouvements d’enveloppe associée à leur services et données, ciblant la bataille sur une réduction de la dite enveloppe (VMs vs Containers).

 

LA SOLUTION EN TROIS COUCHES

La clé du succès passe par une décomposition d’un service en trois couches. C’est le modèle mis en place par la Business Unit Datacenter Automation de SCC. Ces trois couches sont :

  • Enveloppe : Parcelle d’infrastructure composée de ressources compute, stockage et réseau, déployée à la volée suivant un blueprint sur n’importe quel environnement et connectée à son écosystème (ex. Ensemble de VMs, ensemble de containers, ensemble d’instances…)
  • Services : Services applicatifs déployé en post-configuration et post-installation sur l’enveloppe fraichement déployée et configurée avec son écosystème (service front web, service middleware, service base de données…)
  • Données : Données sauvegardée et/ou dupliquée à réinsérer dans le nouveau stack enveloppe + service déployé précédemment

De cette manière, les bénéfices sont considérables :

  • Neutralité totale des enveloppes utilisées
  • Réduction maximale du périmètre de migration, de débordement ou de reprise en se concentrant uniquement sur le seul élément nécessitant un mouvement : la donnée

Notre vision cible une approche agnostique des architectures en répondant à l’ensemble des cas d’usages, indépendamment des environnements cibles sur lesquels seront hébergés les services.

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SCC

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