L’hyperconvergence, le chemin le plus direct vers le cloud

L’hyperconvergence, le chemin le plus direct vers le cloud

 

Sponsorisé par HPE : Que l’on ait déjà virtualisé son infrastructure ou que la question se pose, l’hyperconvergence doit être étudiée sérieusement. En optant pour une mise en œuvre progressive, la standardisation qu’elle opère prépare mieux l’entreprise à l’avenir numérique.

Objectif virtualisation en passe d’être atteint

Le monde de l’entreprise se divise en deux catégories. Il y a les entreprises nées au cœur du cloud. Et il y a toutes les autres. Les entreprises de cette seconde catégorie partagent une préoccupation majeure quand il s’agit de leur IT, qui pourrait se traduire de la manière suivante : comment diable ai-je pu laisser mon infrastructure informatique devenir ce labyrinthe de Dédale ?  Au-delà de la question quasiment philosophique, il est inutile de chercher d’autres cohérences. La big picture du monde de l’entreprise traditionnelle est une mosaïque de tendances IT, d’innovations parfois absconses, d’efforts de transformation, d’adaptation des équipes, de modifications profondes d’état d’esprit.

Au demeurant, nous constatons et c’est heureux, la concrétisation de nombreux progrès, sur le terrain. Et s’il nous appartenait de féliciter haut et fort l’entreprise traditionnelle pour ses réussites tangibles dans les nouveaux business numériques, nous le ferions sans retenue. Parmi les aspects les plus symptomatiques de cette capacité à se renouveler efficacement, il y a la virtualisation de l’infrastructure.

90 % des grandes entreprises et des ETI ont opté pour la virtualisation et déjà 60 % des PME européennes ont franchi le pas.  Pour beaucoup d’entre elles, c’est une démarche récente, moins par manque de volonté que pour des raisons essentiellement contractuelles. Elles ont vaincu l’ogre silo, et résolu leurs problématiques de contraintes d’espace et de consommation gargantuesque d’énergie. Elles sont passées de plusieurs centaines de serveurs à une poignée, avec un ROI et une aisance de management enviables.

Démocratique, l’hyperconvergence

Quant aux 40 % de PME détentrices d’un SI traditionnel, la virtualisation est aussi dans les cartons, voire les starting-blocks. Dès lors, la situation se présente sous les meilleurs auspices. Quitte en effet à bientôt virtualiser, autant directement hyperconverger. On a coutume de dire que l’hyperconvergence convient autant aux petites structures qu’aux grands comptes. C’est tout à fait vrai, du point de vue des ressources humaines comme de la disponibilité budgétaire.
Une PME dotée d’une équipe de taille réduite s’y retrouvera pleinement. Nous parlons d’expérience. Les entreprises ayant opté pour l’hyperconvergence au printemps dernier reconnaissent avec quelle facilité leurs équipes ont pu mettre en place leur PRA/PCA. Un confort de mise en œuvre qui s’est révélé très à propos pour le maintien de l’activité lors des grosses chaleurs 2017. Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. L’hyperconvergence apporte au quotidien une vraie simplicité de management à ces entreprises dépourvues d’escadrons d’experts storage, network, compute.

A l’inverse, redéploiement des grosses équipes IT en vue pour les plus grandes entreprises. Les sujets chauds de l’année que sont l’IoT, le Big Data et les APIs requièrent toujours plus d’expertise. C’est l’occasion ou jamais pour les collaborateurs de porter leur attention et leur talent sur des sujets à haute valeur business.

Pour l’infrastructure en elle-même, l’hyperconvergence se distingue par sa souplesse de mise en œuvre. Hyperconverger son infrastructure ne signifie pas nécessairement un investissement initial lourd. Un des grands avantage de cette technologie est de savoir évoluer avec l’IT de l’entreprise, au fil des besoins de renouvellement comme de ressources supplémentaires.

Se rendre prêt pour le cloud

Les stratégies 2018 des entreprises ne placent peut-être pas le cloud en tête des priorités. Nous faisons même le pari que ce qui occupe les pensées est plutôt le stockage. Pourtant, à y regarder de plus près, aucune DSI ne pourrait affirmer qu’il n’y a pas quelques sujets cloud qui traînent, ne serait-ce que des projets de sauvegardes déportées. Plus largement, les opportunités du cloud sont telles qu’il serait criminel de ne pas aider les entreprises à s’y préparer.

C’est précisément l’objet de l’hyperconvergence, par opposition à la seule virtualisation. La standardisation qu’elle opère sur l’ensemble de l’infrastructure rend l’entreprise apte à envisager, au besoin, le bond vers le cloud.

C’est pourquoi nous conseillons de ne pas se précipiter sur les opérations de renouvellement distinctes, qui bloqueraient toutes chances de standardisation massive. D’autant que compute et storage peuvent très bien se succéder à quelques mois d’intervalle. Dans cette hypothèse, la standardisation de son architecture devient une vraie opportunité à étudier, dans l’optique d’un ROI plus efficace.

Quant aux entreprises ayant déjà procédé à un renouvellement même partiel, l’hyperconvergence peut trouver à entrer par la petite porte. Son caractère progressif lui permet d’évoluer avec le temps des contrats. De cette façon, l’entreprise passe plus rapidement qu’elle ne l’imagine d’un socle répondant à quelques besoins isolés à toute une architecture hyperconvergée.

Profiter de la liberté donnée par la standardisation

Dès lors que l’entreprise profite d’une base saine et parfaitement standardisée, libre à elle de se saisir de l’opportunité cloud, pour tous ses besoins de débordement et de nouveaux services.

Attention, l’hyperconvergence ne fait pas le cloud. Le self-service, l’automatisation des flux de travail, le multi-tenant, le partage des ressources, l’adoption du DevOps sont l’apanage du cloud. Nous ne développerons pas ici ses attributs différenciants. Retenons en revanche que l’hyperconvergence, dotée de sa brique d’intelligence cloud (le portail de management), assure les meilleures conditions du déploiement vers le cloud.

Or les meilleures conditions ne signifient pas seulement le meilleur ROI. L’hyperconvergence participe de la transformation numérique des entreprises. Si l’expression peut parfois prêter à confusion, nous la percevons, pour l’entreprise qui la met en œuvre, comme la liberté retrouvée vis-à-vis des technologies. La standardisation de l’architecture est la pierre angulaire de cette liberté. L’entreprise n’est plus contrainte par son hardware. Le choix de son portail de cloud se fera en fonction de ses seules qualités intrinsèques, les compétences qu’elle détient en interne et l’objet de ses activités.

 

Sachons ne pas fermer trop de portes et conserver un esprit curieux pour ce que l’avenir technologique nous réserve. S’il est devenu plus compliqué de percevoir tôt les transformations des marchés, il est d’autant plus important de se placer en condition pour les accueillir au mieux.

About The Author

Franck Jordi

Team Leader Architectes - Expert Stockage

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