Migration Windows Server 2003 : quel impact sur le SI et le datacenter ?

La migration de la plateforme système serveurs est un processus suffisamment lourd, inscrite sur un cycle de vie prédictible, de 4 à 5 ans au moins. Alors pourquoi ne serait-elle pas, de façon opportune et financièrement justifiée, le bon moment d’enclencher d’autres transformations importantes et bénéfiques pour les métiers et pour le service informatique?

L’art d’argumenter le changement…

Rêvons un peu : la direction informatique a déjà anticipé depuis un à deux ans le budget nécessaire au renouvellement des licences serveurs. livre-blanc-scc-migration windows-server 2003Elle en profite pour faire quelques simulations à deux ans. Elle met à plat tous ses coûts d’exploitation, maintenance système, support applicatif, etc. Et elle parvient ainsi à justifier qu’un budget, en achats amortis ou en location, peut être économiquement rentable avec un ROI dûment calculé. La difficulté, on le sait, est de convaincre non seulement la direction financière mais aussi les responsables métiers. Les retombées doivent être tangibles. Dans la plupart des cas, il faut aussi démontrer aux utilisateurs, les avantages à migrer une ou plusieurs applications vers une version plus récente.

Il faut expliquer précisément quel parti on pourra tirer de telles ou telles fonctionnalités nouvelles. Bref, il faut se montrer convaincant, encore et toujours, pour justifier le changement – y compris dans le nouveau mode de fonctionnement des équipes et leur réorganisation éventuelle. Et imaginatif sur les innovations possibles. Il restera ensuite à accompagner les intéressés dans ces transformations, qui auront été bien communiquées, bien planifiées.

Doper son parc de serveurs et virtualiser ses ‘clients’

CTAWS2003_3A nouvel OS, nouvel hardware. Avec la migration de l’OS serveur, on peut toujours tenter de justifier le renouvellement de tout ou partie du parc de serveurs.

Les serveurs de nouvelle génération (moins de 3 ans) affichent des performances indéniables. Très puissants (processeurs multicoeurs), très évolutifs, ils concentrent des capacités record au mètre-carré. Les nouveaux racks et châssis sont de véritables meccanos, très modulaires, reconfigurables sans même un tournevis (avec des sous- ensembles extractibles, même à chaud). Leur maintenance est réellement simplifiée : ils affichent leur état de santé, préviennent des incidents et s’auto-réparent (cf. le self healing).

Qu’il s’agisse de serveurs lames (blades) ou non (serveurs ‘cartouches’), ils coûtent moins cher à l’usage, nécessitent moins de temps d’exploitation et de maintenance, pour une puissance nettement supérieure et pour une consommation énergétique à la baisse (à puissance égale).

Dans la famille des serveurs x86, on voit, par exemple, l’avènement de serveurs équipés de processeurs Intel Xeon E5-4600, alignant jusqu’à 32 coeurs pour 4 processeurs et des mémoires vives de 48 DIMM, allant jusqu’à 2 To de mémoire.

Les unités de disques bénéficient, maintenant en série, du ‘thin provisioning’, de la compression et déduplication de données. Configurés en ‘cluster’ sécurisés par des redondances, les nouveaux racks peuvent agréger des centaines de disques, dont la capacité est courante au-delà de 500 Go et même à 1,2 To. Les unités mémoires ‘flash’ SSD – qui affichent jusqu’à 200 ou 400 Go, restent plus coûteuses que les disques mais se justifient aussi économiquement pour certains services où le temps d’accès à l’information est critique (e-commerce ou portails web très sollicités, etc.).

Doper son parc de serveurs et virtualiser ses ‘clients’

A nouvel OS, nouvel hardware. Avec la migration de l’OS serveur, on peut toujours tenter de justifier le renouvellement de tout ou partie du parc de serveurs.

Les serveurs de nouvelle génération (moins de 3 ans) affichent des performances indéniables. Très puissants (processeurs multicoeurs), très évolutifs, ils concentrent des capacités record au mètre-carré. Les nouveaux racks et châssis sont de véritables meccanos, très modulaires, reconfigurables sans même un tournevis (avec des sous- ensembles extractibles, même à chaud). Leur maintenance est réellement simplifiée : ils affichent leur état de santé, préviennent des incidents et s’auto-réparent (cf. le self healing).

Qu’il s’agisse de serveurs lames (blades) ou non (serveurs ‘cartouches’), ils coûtent moins cher à l’usage, nécessitent moins de temps d’exploitation et de maintenance, pour une puissance nettement supérieure et pour une consommation énergétique à la baisse (à puissance égale).
Dans la famille des serveurs x86, on voit, par exemple, l’avènement de serveurs équipés de processeurs Intel Xeon E5-4600, alignant jusqu’à 32 coeurs pour 4 processeurs et des mémoires vives de 48 DIMM, allant jusqu’à 2 To de mémoire.

Les unités de disques bénéficient, maintenant en série, du ‘thin provisioning’, de la compression et déduplication de données. Configurés en ‘cluster’ sécurisés par des redondances, les nouveaux racks peuvent agréger des centaines de disques, dont la capacité est courante au-delà de 500 Go et même à 1,2 To. Les unités mémoires ‘flash’ SSD – qui affichent jusqu’à 200 ou 400 Go, restent plus coûteuses que les disques mais se justifient aussi économiquement pour certains services où le temps d’accès à l’information est critique (e-commerce ou portails web très sollicités, etc.).

Cet article est extrait du Livre Blanc SCC-Microsoft : « Windows Server 2003, la continuité vers le Cloud ».

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