On n’y croyait plus : le VDI enfin applaudi

On n’y croyait plus : le VDI enfin applaudi

On ne vous la fait pas. Chaque année depuis au moins dix ans, on vous promet le graal du poste de travail, celui qui sera simple à gérer, simple à utiliser et moins coûteux que les postes lourds. Chaque année, vous avez, jusqu’ici, vécu une désillusion : malgré les progrès constants, le VDI restait toujours trop complexe, trop cher, trop …tout.

Mais il semble qu’un certain alignement des planètes IT donne enfin plus de crédit au modèle, et que désormais, le VDI, et sa déclinaison Cloud DaaS, soit vraiment un « must ». On arrive enfin aux chiffres énormes d’installation qui avaient été prédits au départ…avec juste dix ans de retard.

2017, le puzzle se complète

Désormais toutes les pièces sont réunies pour compléter le puzzle. Pourquoi maintenant ? Question de maturité. Maturité de l’offre, beaucoup plus crédible qu’auparavant, maturité de la mobilité, maturité du Cloud, maturité des infras, et surtout, maturité des entreprises, enfin en marche dans leur transformation numérique. Question aussi de technologies. En moins de deux ans, les applications qui posaient problème avec le modèle VDI ont suffisamment évolué pour que ce soit possible : on pense notamment à la partie CAO, Skype, vidéo, qui réussissent à fonctionner sans accroc. Enfin, parce que l’infra a aussi évolué dans le bon sens : les technologies d’hyperconvergence, par exemple, ont amené une bouffée d’air aussi bien sur les performances que dans le porte-monnaie des DSI.

Le Cloud catalyseur

Le Cloud joue un rôle crucial dans ce renouveau, parce qu’il a permis d’apporter souplesse et simplicité, et meilleure gestion des ressources. (lien vers document) Avec des économies à la clé. AWS, et Azure, leaders sur le marché, ont déverrouillé les peurs. Le Desktop-as-a-service (DaaS) permet d’envisager le poste de travail différemment et de s’adapter à la généralisation de la mobilité. Le DaaS offre une nouvelle option pour les entreprises qui n’ont pas les ressources suffisantes pour exécuter les postes de travail, ou répond au besoin des entreprises qui cherchent à compléter leur solution VDI actuelle avec management et production d’applications dans le Cloud. L’approche hybride est d’ailleurs souvent préconisée, mixant technologies on premice et dans le Cloud. Les acteurs du marché, dont VMware et AWS, ont d’ailleurs travaillé dans ce sens pour faciliter l’adoption du poste de travail virtuel. Avec le transfert des applications et postes de travail vers le Cloud, le DaaS apporte de nombreux avantages : avantages financiers (voir plus bas), déploiement simple et rapide, capable de s’adapter à la généralisation de la mobilité, sécurité et meilleure gestion des ressources infra.

Plus de problèmes de coûts

Jusque-là, les dépenses d’investissement moyennes par utilisateur pour les infrastructures VDI étaient supérieures aux postes de travail classique, ce qui n’incitait vraiment pas les entreprises à opter pour ce type de solutions. Le modèle VDI impliquait des coûts initiaux élevés, même si des économies importantes pouvaient être réalisées sur la durée. L’arrivée de solutions mûres comme Horizon 6 de VMware a changé le scenario (lien vers document). Les infras VDI sont désormais économiques. D’un côté, l’évolution des technologies de stockage, avec la virtualisation et l’hyperconvergence, ont permis de réduire considérablement les dépenses d’investissement. L’arrivée des disques SSD ont non seulement permis d’assurer de bien meilleures performances mais aussi de réaliser des économies fulgurantes. Selon VMware, les réductions moyennes par utilisateur se chiffrent à 25 % pour les dépenses d’investissement et à 10 % pour les coûts d’exploitation. Par ailleurs, le modèle DaaS réduit les coûts d’exploitation et d’administration par utilisateur par deux. A force d’optimisation et en combinant VDI et DaaS, VMware espère à terme atteindre un coût par utilisateur de 30 dollars.

Plus de problèmes de sécurité

Le Daas offre une solution de sécurité attrayante, car les données et les applications résident dans le Cloud et non sur les terminaux utilisateur. Les fournisseurs Cloud proposent un ensemble cohérent de protocoles de sécurité, qui permet aux entreprises de leur confier leurs points tactiques.

Des postes non persistants

Une autre raison du succès est aussi liée à la nature des postes virtualisés. Le VDI non persistant change la donne. Avec le VDI persistant, chaque utilisateur dispose de son propre poste de travail, mais il consomme plus de ressources de stockage et de sauvegarde que les postes non-persistants, ce qui constituait un frein. Les postes non-persistants, eux, offrent un ratio de 1 pour plusieurs : ils sont partagés par plusieurs utilisateurs finaux et ni les paramètres ni les données des utilisateurs finaux ne sont enregistrés lorsqu’ils ferment leur session. A la fin de celle-ci, le poste revient à son état d’origine. Puisque les postes non-persistants sont construits à partir d’une image master, il est plus facile pour les administrateurs de lancer des opérations d’administration automatisées, comme des mises à jour ou le déploiement d’applications à grande échelle. Les utilisateurs ne peuvent pas altérer les réglages des postes ni installer leurs propres applications, ce qui rend leurs postes plus sûrs.

Aujourd’hui donc, tout est donc réuni pour faire de ces projets de poste de travail virtualisé un succès. Bien entendu, ce type de projet nécessite un accompagnement notamment pour pouvoir placer le curseur au bon endroit entre VDI on premice et DaaS.

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SCC

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