Pourquoi le stockage objet devient un « must-have »

Pourquoi le stockage objet devient un « must-have »

Si pour vous aussi, le stockage RAID a atteint ses limites, on ne saurait que trop vous conseiller de vous pencher sur le Stockage Objet (ou Object Storage) de plus en plus en vogue. Les solutions arrivent à maturité pour les entreprises, comme la plateforme de stockage Quantum Lattus, que nous avons choisi chez SCC.

Devant la prolifération exponentielle des données non structurées (vidéos, images haute définition, données issus de capteurs, etc) qui touche pratiquement tous les secteurs d’activité, le stockage objet devient en effet un véritable « must-have ».

Positionné comme un stockage « nearline » très capacitif,  il permet de fournir un accès très rapide à partir de sites multiples, une protection efficace contre la perte de données, et une évolutivité sans limites -et le tout pour un budget raisonnable !

Le RAID tire la langue

Au commencement était le RAID, qui dès 1987 a révolutionné l’industrie du stockage de l’époque. Très vite, toute baie qui se respecte se devait d’être fondée sur cette technologie miracle qui apportait sécurité, capacité et performances en répartissant les données sur plusieurs disques et en offrant une protection grâce à une mise en miroir.

Aujourd’hui, le RAID fait toujours ce qu’il peut mais ne sait pas être aussi performant dès qu’un certain volume de données est atteint. Au-delà de 12 disques, les problèmes commencent : taux d’erreurs importants, corruption des données, coût et gestion de la cohérence des données colossaux, temps de reconstruction très longs en cas de panne, dégradation des performances…..Sans parler des problèmes liés aux migrations, la technologie RAID imposant que tous les disques d’un groupe présentent une capacité et une structure homogènes, et soient associés au même contrôleur.

Bref, une techno plus du tout en phase avec les besoins d’aujourd’hui, où le volume de données non structurées explose et est dispersé géographiquement.

Le Stockage Objet, le Stockage de nouvelle génération

Entre aujourd’hui en scène le Stockage Objet. C’est en quelque sorte un stockage primaire haute performances de nouvelle génération destiné aux grands volumes de données non structurées. Contrairement aux systèmes traditionnels qui traitent des données structurées (avec arborescences et répertoires), les systèmes de stockage objet traitent « d’objets », organisés dans un conteneur appelé bucket, qui contiennent les données non structurées.

Des métadonnées très riches sont associées à ces objets ce qui permet de les retrouver facilement. A aucun moment l’utilisateur ne se pose la question de savoir où est stocké l’objet, contrairement au NAS ou il faut connaitre le serveur et l’arborescence dans lequel se trouve le fichier. Le stockage lui-même s’effectue sur un ensemble de nœuds distribués qui assurent le stockage et la protection des données.

7  raisons qui rendent le stockage objet intéressant

1-    Scale-out. Le stockage objet utilise un espace de noms (namespace) plat et dissocie l’adressage des données de leur stockage physique. Il exploite les capacités de montée en charge des réseaux. Il est extensible à l’infini, et n’est pas limité aux nombres de disques des baies plus traditionnelles.

2-    Erasure-code. Cette « killer » fonctionnalité permet d’assurer une protection efficace des données contre les pannes affectant un disque, un nœud, voire un site complet. Elle transforme les objets de données en une série de codes qui sont ensuite répartis sur plusieurs systèmes de stockage (disques, nœuds…). Chaque code est unique, et un sous-ensemble de codes aléatoires sont utilisés pour restaurer les données.

3-    Migration facile. Le remplacement des disques par les administrateurs est très simple puisque le système de stockage Objet redistribue automatiquement les données à chaud. Il est possible de définir des règles pour simplifier le processus et automatiser la migration en fonction de la dernière date d’accès, du type, de la taille ou de l’emplacement des fichiers. La technologie d’autoréparation offre une résilience extrême des données pour assurer une protection optimale contre toute perte de données, mais également éviter les opérations de maintenance non programmées et lutter contre les baisses de performances.

4-    Support des  systèmes existants. Il existe de nombreux systèmes de stockage objet aujourd’hui qui s’appuient sur des protocoles de communication de type RESTful, simple d’emploi et que l’on peut intégrer à des applications existantes. Il est aussi facile d’utiliser un protocole NAS comme le NFS ou CIFS pour y déverser des données, les applications ne supportant pas le stockage objet pouvant ainsi y accéder tout de même.

5-    Accès aux données protégé. Le stockage objets s’appuie sur des identifiants uniques (object ID) pour l’adressage des données, et notamment sur les applications qui préservent leur propre mappage des identifiants d’objet.

6-    Restitutions des contenus à la vitesse du disque. Le faible temps d’attente du stockage objets rend les durées de restauration plus prévisibles qu’avec les archives sur bande.

7-    Idéal pour l’archivage en ligne

Pour les archives en ligne accessibles à la vitesse du disque, le stockage-objet peut être intégré directement à un gestionnaire de contenus multimédias ou à une autre application de bibliothèque numérique via son interface Cloud basée sur  Rest.

 

 

 

 

 

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