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Réussir sa migration Windows 2003 : quelles méthodologies et quelles recommandations ?

Prévenir les risques et planifier très à l’avance

Évoquant les risques encourus, un consultant du Gartner prévient : « Il n’est pas facile de faire son choix parmi les nombreux outils et approches envisageables (…) Le mieux est de combiner les approches les mieux adaptées. »

Et d’ajouter : « Il faut en profiter, par exemple, pour introduire des changements, faire coïncider les dates de fin de support entre l’OS serveur de Microsoft avec celles de produits d’autres éditeurs. »

livre-blanc-scc-migration windows-server 2003On aura tout intérêt à planifier une telle migration longtemps à l’avance. Les constructeurs comme Dell ou HP proposent des plans de migration qui analysent chaque application et ‘workload’. La validation se fait étape par étape ainsi que la planification de toutes les opérations de migration, du datacenter jusqu’au poste de travail.

Un inventaire détaillé des applications permet de vérifier la compatibilité avec le nouvel environnement système et d’identifier les adaptations nécessaires au cas par cas. Il existe des outils qui analysent les applications et préviennent des problèmes de compatibilité.

« L’un des enjeux affichés, c’est réduire les coûts de licences logicielles et de mieux tirer parti des logiciels d’administration » souligne Dell. Un chiffrage ne sera pas oublié, celui de la formation des personnels et de la maintenance des nouveaux systèmes.

CTAWS2003_3Parmi les points à détailler, voici quelques questions à se poser :

  • Qu’est-ce que Windows Server 2012 R2 peut apporter en termes d’amélioration et d’innovation ? Par exemple, quelles ouvertures vers le Cloud?
  • Comment les ‘workloads’ (charges de travail) et les applications vont-ils être impactés ?
  • Comment s’assurer que la mise à jour du ‘firmware’ et des pilotes se passera bien et ne provoquera pas d’incidents ?

Quelle infrastructure pour la suite ?

Pour certains cas d’applications, la bonne solution peut consister à investir dans de nouveaux serveurs. Ceux- ci pourront être avantageusement spécialisés, dotés, par exemple, de sous-ensembles à tiroirs (processeurs, mémoires, contrôleurs…) qui sont pré-configurables en fonction de l’application (cf. les serveurs Moonshot chez HP).

Ces systèmes, modulaires, ont également l’avantage d’être empilables et interchangeables. Ils peuvent être dédiés à des applications cibles : Hadoop pour la Big Data, bases de données ou ERP, services Web, etc. sans oublier les environnements de virtualisation supportant plusieurs dizaines de machines virtuelles (VM) par sous-système.

Automatiser et avancer par palier

Il reste possible d’automatiser, au moins en partie, ce process de migration. Pour les parcs importants, des automates peuvent prendre le relais jusqu’au déploiement sur les nouvelles plateformes hardware ou VM ou sur du Cloud. Les constructeurs vont jusqu’à proposer des «usines de migration».

Quand cela est possible (hors d’un ERP central), certaines entreprises préfèrent procéder par palier en déployant des nœuds additionnels avec le nouvel OS. Elles «décommissionnent» alors les anciens nœuds en parallèle, au fur et à mesure.

Cet article est extrait du Livre Blanc SCC-Microsoft : « Windows Server 2003, la continuité vers le Cloud ».

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