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Spécialiste Cloud, simple et efficace !

Spécialiste Cloud, simple et efficace !

Adopter et déployer une infrastructure de type cloud de manière accélérée

Dans le titre de cet article, à l’évidence c’est l’adverbe qui importe. Adopter le cloud, chacun aujourd’hui s’est fait une opinion sur le sujet : plus de ressources disponibles, à la volée, à un coût moindre. Mais rapidement ? Pourquoi tant de précipitations nous diriez-vous ?
Si l’on interroge les experts, tout le monde ne serait pas logé à la même enseigne et quelques entreprises n’envisagent pas la vitesse comme une fin en soi, les délais qu’elles se sont fixés et la stratégie qu’elles ont définie leur permettant d’attendre de voir.

Pour toutes les autres, les raisons ne manquent pas. Si les collectivités territoriales peuvent être contraintes par une réglementation qui met l’accent sur une réorganisation au pas de course, les entreprises sont elles, soumises à l’influence galopante de la digitalisation de leur secteur et des métiers.

Parce que tout le monde vous le demande

Difficile d’être plus clair. Des métiers au nouveau chief digital officer, entré récemment au Conseil d’administration, en passant par les équipes IT, tout le monde s’est donné le mot pour contourner les limitations du système.

Le shadow IT est à la mode et si on le pardonne aux métiers dont la culture informatique s’est forgée avec les applications grand public et leurs notions toutes relatives de sécurité, la pilule passe moins bien quand il s’agit de la production. Oui mais bon. Depuis le temps qu’ils l’attendent leur environnement de test, il fallait bien que ça arrive. Des instances Amazon traînent par-ci par là, certaines faisant même tourner des applications qui rencontrent un tel succès qu’il serait criminel de les fermer.

Sauf que, peu à peu, ce sont des pans entiers de l’informatique d’entreprise qui échappent dorénavant à la DSI. Et, qui plus est, produisent chaque jour un peu plus de données encore, qu’il faudra bien gérer sans faire exploser le budget de stockage. Et exploiter, évidemment, à la recherche de nouveaux business models.

En parlant de budget, les applications legacy coûtent toujours plus cher à maintenir, et grèvent largement le budget qui pourrait être consacré à l’innovation. D’autant qu’elles représentent encore 90 % du parc logiciel d’entreprise, ne nous le cachons pas. Il existe bien des solutions pour automatiser ces solutions et gagner en marge de manœuvre financière, mais pour ça, il faut passer au cloud. Si l’informatique traditionnelle s’y met aussi, c’est bien peut-être que l’urgence crie son nom.

Parce que si c’est rapide, c’est industrialisé

Avant-vente technique chez Dell / EMC, Emmanuel Bernard en a rencontré des entreprises qui se sont lancées toutes seules dans le cloud. Belle initiative mais question rapidité, on repassera. « La maturité technologique de ces entreprises les a incité à opter pour une Infrastructure as a Service, la meilleure manière en soi d’accélérer sa transformation, l’automatisation des processus fiabilisant et sécurisant la livraison d’application dans des temps records. Quand c’est correctement réalisé évidemment. »
Or l’expérience montre que le processus en interne est en général empirique, long et fastidieux. Pour aboutir à un cloud souvent mal conçu compte tenu de sa complexité (design) et finalement particulièrement peu adapté aux besoins des utilisateurs. Un comble.

Mais, à bien y regarder, quelle DSI a encore envie de passer ses journées à assembler des composants et à s’assurer de leur cohésion, sans garantie pour autant de répondre efficacement aux différents problèmes soulevés plus haut ? Sommes-nous encore au XXème siècle ? L’industrialisation informatique n’a-t-elle pas franchi le seuil des sociétés ?

On dit d’un informaticien que ce qui le caractérise, c’est son poil dans la main. Or les informaticiens ont certainement en commun d’aimer se faciliter la vie. Nous les comprenons. Alors, s’il faut aller vite et bien, c’est vers un cloud industrialisé qu’ils se tournent

Une plateforme validée, déployée, maintenue à jour par un support unique, c’est le cloud du XXIème siècle, à disposition des amateurs de shadow IT, qui devraient enfin en revenir. Et plus vite que ça !

Parce que le cloud suppose d’y être formé

Noyé dans les problématiques techniques, on en oublierait un peu que passer son infrastructure dans le cloud c’est aussi entamer une petite révolution dans l’entreprise. Et cette révolution engendre un challenge humain. Rappelons qu’avec le cloud, l’entreprise va progressivement se mettre à concevoir son informatique de manière différente. L’augmentation de puissance et de ressources à la volée ouvre de nouvelles perspectives, la mise en production automatisée dégage un temps considérable aux équipes…
Et partant de là, que faire de ce temps ? C’est tout trouvé, pour être honnête.

S’ouvre devant la DSI un chantier autrement plus important que la gestion de la tuyauterie. Il faudra former de nouvelles équipes, étudier de nouvelles compositions, envisager d’autres façons de répondre au quotidien aux besoins des métiers.

Au fil de l’adoption des nouvelles méthodes, la production de nouveaux services devrait aller bon train, mais cela impliquera de savoir les intégrer. Et ça, ce n’est que la partie émergée de l’iceberg. On aura également pris garde à préparer ses équipes en amont. De quoi occuper la DSI dans son rôle de manager avant tout.

Autrement dit, le temps du cloud à la main est derrière nous. S’il est la pierre angulaire de la transformation, il doit évidemment être industrialisé et livré avec toutes ses commodités.

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