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Vous savez sauvegarder, mais savez-vous bien restaurer ?

Une récente enquête IDC menée par EMC révèle que 32% des entreprises françaises ont perdu en moyenne 550 Go de données en 2011. Et mettent entre un et deux jours à les récupérer, quand les données ne sont pas corrompues.
La faute à une mauvaise sauvegarde ? Pas toujours. Plutôt un manque de véritable réflexion autour de la restauration.

Beaucoup d’entreprises savent sauvegarder, mais elles ne savent pas restaurer. D’ailleurs, l’enquête IDC/EMC le confirme : 76% des décideurs ne pensent pas être en mesure de récupérer l’intégralité de leurs données suite à un sinistre. Pourtant, à quoi bon sauvegarder, si on ne sait pas -ou ne peut pas- restaurer ?

Réfléchir en amont

Avant de savoir ce que l’on veut sauvegarder, il est indispensable de savoir ce que l’on veut restaurer. Cela peut paraître évident, mais peu d’entreprises font la démarche dans ce sens.

Dans les appels d’offres, beaucoup rédigent un cahier des charges uniquement tourné sur des besoins de sauvegarde, sur des impératifs de performance ou de volumétrie. Non pas que ces aspects ne soient pas intéressants, mais ils doivent venir en second lieu. Réfléchissez à l’envers ! Dites-nous ce que vous voulez restaurer et en combien de temps, quelles sont vos problématiques de sécurité et quel type de données vous voulez restaurer (machine entière ou fichiers seuls), et nous vous dirons comment sauvegarder au mieux, et avec un bon niveau de service. Une fois les besoins définis, il sera d’ailleurs important de préciser les contraintes en termes de SLAs, en fonctions des métiers et des priorités de l’entreprise.

Choisir la bonne architecture

Il s’agit de transposer ensuite ces besoins par rapport aux offres du marché. Aujourd’hui, les systèmes de stockage offrent tous des notions de base, comme les snapshots et les clones, qui permettent d’avoir un premier niveau de restauration sans en demander trop au système de sauvegarde, et qui permet de restaurer plus rapidement.

Les offres disposent toutes aussi de dé-duplication (efficace quand elle est effectuée à la volée), qui permet de résoudre le problème de double copie des données. La solution EMC Data Domain est en passant, reconnue comme l’une des meilleures offres du marché car elle permet de réduire les besoins en stockage jusqu’à 30 fois et protéger jusqu’à 28 Po de capacité logique.

Grâce à ce type de solutions, dans le cas de sites distants, seules les données dé-dupliquées et compressées sont envoyées sur le réseau, ce qui a le mérite de réduire la bande passante et donc les coûts. Enfin, beaucoup des solutions du marché savent restaurer en une seule opération, à l’instar d’EMC Avamar que nous utilisons régulièrement. Cerise sur le gâteau, elles savent prendre en compte aussi bien les machines virtuelles que les machines physiques, et les postes de travail, ce qui simplifie grandement les process.

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SCC

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