La VDI (Virtual Desktop Infrastructure) plus forte avec l’Edge-Computing

La VDI (Virtual Desktop Infrastructure) plus forte avec l’Edge-Computing

Dans l’entreprise, les utilisateurs internes ont plusieurs attentes légitimes concernant la qualité des services et outils IT. À commencer par l’ordinateur au cœur de leurs tâches quotidiennes, pour beaucoup d’entre eux. À cet égard, la virtualisation des postes de travail a permis depuis plus de dix ans de gagner en efficacité derrière l’écran. Aujourd’hui, l’Edge Computing apporte du renfort en termes de simplification et de performance grâce à un modèle d’infrastructure particulièrement bien adapté à la VDI.

 

 

La VDI, beaucoup d’atouts, mais certains freins au déploiement

En virtualisant les postes de travail, la VDI apporte des avantages reconnus de longue date : centralisation et simplification de la gestion des postes, gain de temps, sécurité accrue sans ressources en local sur les postes. La VDI permet de dimensionner précisément les postes de travail virtuels en fonction des besoins, un réel atout quand des postes virtuels aux configurations très spécifiques sont requis.

Toutefois, depuis son arrivée sur le marché en 2006, la VDI a connu des hauts et des bas. Parmi les freins identifiés à son déploiement figurent la nécessité de mettre en place une infrastructure complexe et onéreuse en backend, la gestion et la charge de multiples licences et le risque de verrouillage auprès du fournisseur de la solution.

 

L’Edge Computing, une nouvelle donne pour la VDI

L’Edge Computing (informatique en périphérie) organise l’infrastructure de l’entreprise en un réseau maillé de petits datacenters, au plus près des utilisateurs, secondant le datacenter central. Ils assurent des capacités de traitement et de stockage des données en local, sans passer par le datacenter principal de l’infrastructure. Ils permettent aussi de décentraliser et d’automatiser certaines tâches, un avantage certain pour la VDI.

Ainsi, en « rabattant » la VDI au niveau de ces datacenters en périphérie, les principales lourdeurs d’infrastructure disparaissent. De nombreuses tâches quotidiennes de gestion automatisées en local se simplifient — par exemple, une machine de remplacement peut être rapidement configurée sans récupération fastidieuse des données.

 

Toutes les promesses de la VDI tenues pour les utilisateurs

La performance accrue que l’Edge Computing apporte aux équipes informatique ne s’arrête pas là. Les utilisateurs en bénéficient également. En appelant leurs postes virtualisés depuis un datacenter à proximité, ils évitent les problèmes de basse latence, d’engorgement du réseau et retrouvent rapidement leurs données traitées et stockées localement.

Le duo Edge Computing et VDI se distingue également au plan de la disponibilité des ressources de postes de travail, notamment en termes de reprise après incident. Les solutions d’Edge Computing mettent dans l’équation des fonctions automatisées de réplication, de planification instantanée et de reprise au niveau des fichiers. Elles permettent d’envoyer des sauvegardes réseau complètes et des snapshots de profils de postes de travail individuels sur des réseaux plus étendus vers le Cloud ou un centre de données distant. De quoi assurer la reprise si le datacenter local connaît un incident.

Ainsi, la VDI dans un modèle d’Edge Computing tient toutes ses promesses aux utilisateurs : une infrastructure hautement disponible, agile, permettant de retrouver son espace de travail, quel que soit le terminal sur lequel on se connecte. En cas de panne ou  de problème d’accès au réseau, il suffit à l’utilisateur de se connecter à un autre poste que le sien pour retrouver fichiers, emails et applications tels qu’il les a laissés.

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