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Les 3 qualités essentielles d’une bonne administration réseau

Parlons un peu de la complexité de l’administration réseau. Vous ne le savez que trop bien, virtualisation et Cloud ont, tout en apportant leur flot de bénéfices, également rendu l’administration des infrastructures plus difficile. Regrouper les serveurs et virtualiser ne suffit pas à rendre un datacenter efficace !

Sur le terrain, la complexité n’est pas seulement technique. La virtualisation concerne diverses équipes qui n’ont pas forcément la visibilité adéquate pour mener à bien la gestion de l’infrastructure. Par exemple, l’administrateur réseau maitrise la configuration des équipements, mais ne connaît pas forcément les besoins liés aux applications. De son côté, l’administrateur systèmes connait les besoins de ses applications, mais a rarement la possibilité de configurer les équipements réseaux. Résultat de cette complexité ? Une gestion non homogène et coûteuse, qui paralyse les équipes et les empêchent de plancher sur des projets valorisants.
Les chiffres le confirment, à peine 30 % du budget IT est dépensé pour l’innovation, les 70 % restant étant dépensés pour la maintenance. Soit des tâches répétitives, qui monopolisent les moyens, affaiblissent les performances, et favorisent une dispersion dans l’utilisation des ressources.
Arrêtons ce gaspillage ! Il s’agit de renverser la vapeur, pour redonner aux équipes informatique du temps pour travailler sur les véritables besoins métiers. Pour l’administrateur réseau, il devient impératif d’avoir en main un outil capable de prendre en compte cette complexité. Je vous conseille de vérifier que la solution choisie réponde au moins à ces trois critères :

1-Prise en compte des réseaux filaires et sans fil.

Dans les réseaux actuels, filaire et sans-fil vont de pair. Le plus souvent, plusieurs constructeurs -avec des standards différents- cohabitent dans la même infrastructure. Lors d’une migration majeure, l’administrateur doit pouvoir facilement piloter les anciens et nouveaux équipements, de quelle nature que ce soit. Un seul outil pour unifier filaire et sans-fil est donc indispensable : non seulement les performances sont améliorées et la sécurité renforcée, mais la complexité est de fait, réduite. Le Gartner dans son Magic Quadrant sorti mi-juin, confirme également cette tendance à l’unification nécessaire des réseaux filaires et sans-fil, dans une seule solution de management.

2-Visibilité uniforme des mondes physiques et virtuels

Créer une machine virtuelle est simple. L’administrer, une toute autre histoire ! Comme le schéma ci-dessous le montre, une VM nécessite un nombre d’étapes et d’échanges important. Par exemple, les tâches de provisionnement et de dépannage n’ont rien de triviales.
De plus, la virtualisation de serveurs introduit une nouvelle « périphérie virtuelle » qui estompe la démarcation traditionnelle entre l’administration réseau et serveur : pour l’administrateur, il devient essentiel d’avoir un outil capable de lui redonner la vue de manière globale. Enfin, les machines virtuelles sont toujours en mouvement. L’administrateur doit pouvoir avec son outil, activer les connexions virtuelles et gérer des politiques de manière très rapide, sans pour autant sacrifier la fiabilité. Certains outils permettent de déplacer une VM en cinq minutes, plutôt qu’en semaines !

3-Trop de lignes de code !

Savez-vous que le provisionning de 100 machines virtuelles requiert 25000 lignes de commande réseau ? Encore aujourd’hui, les commandes manuelles CLI sont très utilisées. Et pourtant, peu les maitrisent vraiment, induisant erreurs, et perte de temps. Là encore mieux vaut arrêter le gaspillage. Il y a des interfaces pour cela. Un bon outil peut créer des profils utilisateurs, caractériser les applications, le niveau de sécurité requis, la performance voulue etc…en un simple clic. Il est également possible de planifier des tâches récurrentes. Ces fonctionnalités permettent ainsi de déléguer la gestion du réseau à des personnes moins spécialisées et de réserver ainsi les experts à des tâches plus complexes.

Au final, il est important de vérifier que l’outil choisi est capable de prendre en compte les différents types de réseau, les différentes marques de constructeurs, les différentes machines -physiques ou virtuelles-et dispose d’une interface graphique et une librairie de templates pour accélérer et faciliter les configurations et la maintenance.

Si vous voulez en savoir plus :
> Le Magic Quadrant du Gartner confirme la convergence filaire et sans-fil

> Livre blanc «Comment bâtir un datacenter optimisé» (en anglais)
Si vous souhaitez avoir la version FR de ce livre blanc, contactez-nous via l’adresse : bu-hp@fr.scc.com

> Et un billet de blog à lire pour comprendre comment l’approche VAN de HP permet de gagner du temps, de semaines à quelques minutes

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SCC

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