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Pourquoi et comment simplifier l’hybridation ?

Pourquoi et comment simplifier l’hybridation ?

Certains hybrident les plans de tomates. Chez SCC, nous hybridons plus volontiers les infrastructures, avec succès. Parmi les grandes questions technologiques de ces dernières années, l’hybridation du datacenter se hisse aux premières places du podium. Plus transparent, plus conforme aux attentes et aux besoins des entreprises, le cloud hybride n’en demande cependant pas moins de préparation que le tout cloud. Faire le choix de l’interlocuteur unique pour se lancer dans la démarche simplifie l’ensemble du processus et permet de profiter au plus vite de tous les avantages de l’hybride.

 

Le tout cloud en demi-teinte

Les entreprises n’entendent plus faire de compromis sur les quatre grandes qualités attendues d’une infrastructure : agilité, sécurité, vitesse et flexibilité. Nous le savons, c’est entre autres choses la promesse du Cloud : une simplicité doublée de possibilités d’innovation sans précédent, alliée à une consommation à la demande des ressources. Mais l’expérience a démontré que le tout Cloud, c’est aussi de délicats problèmes de compatibilité, de mécanismes de résilience et de redondance inégaux, de manque de compétences en interne et de budget que l’on peine à maîtriser, parfois même à comprendre.

Au-delà, les entreprises conservent aussi une retenue vis-à-vis du tout Cloud. Par manque d’habitude peut-être, mais surtout parce qu’elles interrogent (à juste titre) la nécessité de se former de A à Z pour réaliser ailleurs ce que l’on faisait jusque-là en interne.

 

La nette préférence des entreprises pour l’hybride

C’est pourquoi la proposition du Cloud hybride séduit tant. Parce qu’il ne s’agit pas, dans cette configuration, de se séparer d’un datacenter familier des équipes, mais de lui permettre de dépasser la fameuse contrainte des capacités, forcément limitées. C’est aussi parce que les entreprises, sont-elles nombreuses, ne voient pas la nécessité de transférer l’ensemble de leurs assets dans le Cloud.

Le choix portera alors sur ce que le Cloud a de plus intelligent à offrir, comme pourquoi pas, un load balancer à l’usage ou la garantie d’une efficace reprise d’activité après sinistre. Bref, le cloud public oui, mais pour des scénarios cadrés et des besoins précis, et non pour le plaisir de constater l’incompatibilité de vieilles applications et de jeter l’argent par les fenêtres.

 

L’hybridation de l’infrastructure en tant que projet d’entreprise

Au demeurant, loin de nous l’idée d’affirmer qu’hybrider son infrastructure est un jeu d’enfant. La conception d’un cloud hybride requiert une certaine dose de préparation et la prise en compte de plusieurs concepts majeurs pour la réussite du projet.

En substance, il s’agit d’aborder son hybridation sous l’angle des réseaux et de la sécurité. Cela comprend entre autres la gestion des flux, le choix du mode d’interconnexion, l’évaluation des impacts en cas de perte d’un DC sur le réseau… S’en suit l’étude des besoins en ressources des applications critiques (dimensionnements, licences) et les modalités de leur migration. L’hybridation en tant que telle suppose de définir la gestion du stockage, du réseau et du compute,  de s’équiper en matériel et licences, dont il faudra gouverner le cycle de vie.

La définition des composantes essentielles et des périmètres d’intervention d’une multiplicité d’acteur, pour lesquels il faudra en outre organiser la consultation, peuvent repousser les délais de mise en œuvre à l’année suivante.

 

Simplifier l’hybridation via l’interlocuteur unique

Or l’objectif de l’hybridation est au contraire de permettre à l’entreprise de réagir vite et bien en cas de besoins souvent imprévus. Il y a une incompatibilité manifeste entre ce besoin de réactivité et les contraintes de mises en œuvre. C’est pourquoi il est tout aussi essentiel d’organiser la simplification de l’hybridation de son infrastructure.

L’outil de simplification le plus efficace reste certainement d’opter pour un interlocuteur unique dans le cadre de la démarche d’hybridation. Point de contact privilégié, c’est lui qui organise l’ensemble du chemin de migration et lui garantit toute la continuité exigée dans un projet de cette envergure.

Grand avantage de la solution, l’entreprise divise par trois ses délais de mise en œuvre, en profitant de l’expertise de son partenaire unique et des accords établis de longue date avec des éditeurs et des constructeurs de confiance. A l’entreprise ensuite d’opter pour ce qui lui convient le mieux. Ainsi et par exemple, VMware pour le datacenter et #VMware Cloud on AWS pour le cloud public permettent ainsi d’obtenir un système de gestion homogène et évitent d’avoir à déployer une double compétence des équipes.

Mais attention, la démarche doit rester agnostique. S’il appartient au partenaire de proposer les solutions les plus adaptées aux besoins de l’entreprise, il doit aussi pouvoir lui garantir son indépendance vis-à-vis des choix réalisés et la liberté d’évoluer vers d’autres fournisseurs de cloud.

 

Un accompagnement FinOps indispensable

Le cloud hybride se montre plus transparent, plus en adéquation avec les besoins terrain et le SI historique des entreprises que le tout cloud. Il offre aussi de vraies possibilités d’optimisation budgétaire, de l’ordre d’un gain de 30 %, si et seulement si l’on se montre capable de suivre et de comprendre sa consommation à l’usage, de détecter les éventuelles dérives et de trouver toutes les sources d’économies disponibles.

Dans le cadre de la simplification du processus d’hybridation, la démarche FinOps fait partie intégrante du rôle de l’interlocuteur unique. FinOps est un suivi mensuel qui donne à l’entreprise toute la visibilité voulue sur son usage du cloud public. Dérive, répartition par budget, réservation d’instances, il s’agit d’optimiser les engagements et de disposer d’une expertise allant jusqu’aux besoins d’automatisation.

 

Les entreprises exploitent ainsi au mieux les intérêts du Cloud public et toute son élasticité, avec une facture IT plus légère, sans toutefois faire de concession sur leur indépendance technologique.

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