Sauvegarde : faut-il préférer les appliances ?

On en parle peu et pourtant, elles font un carton. Le marché des appliances de sauvegarde explose. Vincent Videlaine, Directeur des partenariats technologiques chez Symantec -avec qui nous travaillons notamment chez SCC-expliquait dans une tribune récente que selon IDC, ce marché a atteint un chiffre d’affaires de 2,4 milliards de dollars en 2011, soir + 43,4 % en un an. IDC prévoit d’ailleurs un taux de croissance annuel cumulé (CAGR) de 19,4 %, pour un marché qui devrait totaliser près de 5,9 milliards de dollars fin 2016.
Pourquoi tant de succès ? Parce qu’elles répondent particulièrement aux besoins de gérer la croissance des données, en réduisant au maximum la fenêtre de sauvegarde dans un contexte où les infrastructures sont de plus en plus virtualisées. Et, alors que les budgets sont de plus en plus restreints, elles permettent de réduire fortement les coûts de ses sauvegardes.

Les appliances d’aujourd’hui ne sont plus celles d’hier
En fait, on assiste à une standardisation du serveur de sauvegarde. Une appliance n’est finalement qu’un serveur + un Logiciel+ du stockage. Je vous l’accorde, rien de révolutionnaire : le concept existe depuis longtemps. Mais aujourd’hui, les appliances sont bien plus performantes qu’auparavant : elles regroupent le meilleur du serveur, le meilleur du stockage, et le meilleur du logiciel pour répondre aux besoins. Les solutions sont complètes et totalement intégrées. Les technologies disques, Flash, la déduplication et la réplication rendent de plus l’approche vraiment intéressante. Et comme le logiciel est aussi inclus, l’entreprise n’a plus besoin de s’affranchir de licences supplémentaires.

Faut-il préférer les appliances ?
Dans beaucoup de cas, oui. Les clients en sont de plus en plus friands. Parce qu’elles sont totalement intégrées, avec un matériel pré-configuré les appliances facilitent leur gestion et la maintenance. Aujourd’hui, elles ont aussi l’avantage d’être évolutives, on peut y ajouter des serveurs, du stockage… On peut même les empiler, ou choisir plusieurs appliances pour séparer la sauvegarde pure de la restauration et de la déduplication. Enfin, et c’est peu de le dire, le ROI est vraiment là. Nous avons des clients qui, par rapport à leur modèle de sauvegarde plus traditionnelle -gros centre de coûts-, s’y retrouvent désormais sur 3 ans.

Trois caractéristiques qui rendent les appliances intéressantes

Machines virtuelles : les VMs sont partout, et le plus souvent côtoient des machines physiques, entraînant de nouveaux challenges pour la sauvegarde. Les appliances réussissent à répondre aux deux besoins, sans apporter trop de complexité à l’infrastructure, et en optimisant l’impact sur les ressources.

Déduplication : La déduplication à la source est une nécessité aujourd’hui, et la plupart des appliances, à l’intègrent. Elle dédoublonne les données et permet de mieux gérer l’explosion des machines virtuelles. Elle permet aussi de sauvegarder de façon centralisée des bureaux distants, avec entre autres, une utilisation pertinente de la bande passante.

Maintenance simplifiée : livrées clé en main, les appliances sont relativement simple à installer, même si cela nécessite tout de même du savoir-faire, de la connaissance terrain et des mises à jour. Mais la standardisation de ces appliances amène une maintenance avec un point d’entrée unique facilitant l’échange et la réactivité auprès des clients.

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Samuel Lodeon

Data Protection Solution Architect.

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